Billet d'humeur

Lettre ouverte au Maire de Béjà

Les riverains de la rue de la libération sont emprisonnés dans la cité sise à la cité Taieb Mehiri. Ils souffrent le martyr sans pouvoir se libérer d’une situation qui va de pire en pire. Ils ont eu beau s’adresser à la mairie ainsi qu’aux différentes autorités… Rien n’y fait, leurs doléances sont restées lettre morte.

Comment peut-on accepter de vivre dans des logements ayant « pignon sur rue » totalement éventrées ! Où sont vos promesses électorales, M. le Maire ? sans doute aucun, à l’étape d’étude dans une pseudo commission qui n’en finit pas de se réunir pour accoucher d’une souris.

Depuis l’indépendance, Béja, cette magnifique ville est outragée, brisée et martyrisé. Cette auguste ville millénaire, ce grenier de Rome est livré à l’incompétence, à l’ignorance, à l’incapacité. L’exode rural aidant, ils en ont fait des ruines mais de très mauvais goût ! Dans un monde en perpétuel mouvement, les élus « Béjaouas » semblent roupiller du sommeil de… l’injuste.

Tahar Snoussi

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